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Sangeh - Tanah Lot - Taman Sayun (Bali)

04 Juillet 2010

Quand notre guide francophone est... une guide.

Jusqu'à présent, tout s'est déroulé parfaitement. Les hôtels sont réservés et nos premières visites merveilleuses.
Depuis trois mois, je suis en contact avec des guides balinais qui parlent français. Finalement, on en a gardé deux. Un pour la première semaine et un pour la seconde. Le premier, Tituk, voulait que je lui donne le nom de l'hôtel où nous logerions. Logique. Seul hic... Balicontact avec qui j'ai réservé les deux premiers hôtels ne nous donnerait le nom qu'à l'arrivée à Denpasar. Immédiatement, j'ai envoyé un mail à Tituk qui ne m'avait plus donné de nouvelles depuis trois semaines. Finalement, dimanche soir, un email nous prévient qu'il serait à l'hôtel lundi à 8h30. Et, à 8h30, pas de Tituk mais sa femme, Sophie. C'est pas plus mal. Dès les présentations faites, on lui explique ce qu'on veut faire et en avant, son chauffeur nous emmène.

La forêt des singes de Sangeh


Elle se trouve près du village de Sangeh, à environ 20 km au nord de Denpasar. Cette forêt luxuriante d’environ 6 hectares est pleine d’arbres géants, de muscadier, qui peuvent atteindre 40 mètres de hauteur. L’attraction principale, ce sont les nombreux singes balinais qui habitent dans les arbres ainsi qu’au temple, le Pura Bukit Sari, situé au milieu de la forêt. Un vrai régal ces singes. Ils sont très tolérants à l’égard des gens mais sont réputés pour voler la nourriture, les lunettes de soleil et tout autre objet scintillant. Alors, quand après dix secondes, nous en avions chacun un sur la tête, on en tirait une drôle... de tête. Mais ça va, dès qu'on a épuisé le stock de cacahuètes achetées pour ces drôles, ils ne s'intéressent plus du tout à nous. Ils se grattent, s'épouillent, se taquinent... Des singes quoi.
Un peu plus loin, on découvre des chauves souris géantes. Approchées à moins de 30 centimètres, elles restent dociles comme tout. Drôle de bête, très intrigantes.
Pour cette visite, nous devons être obligatoirement accompagnés par une dame qui nous a guidés mais elle n'est pas payée et finalement, elle nous a présenté sa boutique de vêtements. Un petit pourboire a été le bienvenu. Durant toute la visite, elle a été aux petits soins avec nous et surtout toujours très souriante.

Le marché de Tabanan


Un peu plus loin, on découvre avec Sophie le marché traditionnel de Tabanan . On ne l'aurait jamais trouvé. De tous petits couloirs cachés en front à rue entre deux magasins nous y mènent. Derrière, c'est un dédale de passages et d'échoppes où on trouve de tout. Légumes, tissus, paniers, bijoux, couteaux... C'est un vrai petit monde qui vit là. On y coud, découpe, tranche, tisse, décore... On nous fait goûter de tout avec le sourire. Il faut marchander même quand on n'achète que 100 grammes de légumes mais de toutes façons, les touristes paient plus cher.

Pura Tanah Lot


On reprend la voiture, le gardien des parkings, contre quelques rupiahs, bloque la circulation de mobylettes pour nous permettre de passer. On croyait avoir tout vu en matière de conduite en Egypte mais ici, les panneaux, les lignes sur le sol... ce n'est que de la décoration. Le seul truc qui fonctionne, c'est le klaxon.
On descend vers le sud et donc la mer et ça se sent. On arrive alors à Pura Tanah Lot. Ce temple demeure avec Besakih et Ulu Watu le temple le plus visité de Bali. La légende veut qu’il ait été édifié par Danghyang Nirartha, le grand prêtre de Java-Est qui aurait été saisi par la beauté du site. Il est vrai que la côte, avec ses rochers et ses vagues déchaînées, présentent un aspect sauvage qui met en valeur le magnifique temple de Tanah Lot.
Après la visite, Sophie nous emmène dans un restaurant où on goûte du poisson cuit dans la feuille de bananier et du poulet, le tout avec du riz balinais bien sûr. Et surtout, on boit à la paille le lait d'une énorme noix de coco. Ca c'est excellent.
Repus, on continue vers Mengwi et son temple.

Taman Sayun


Constamment enrichi et restauré depuis sa fondation au XVIIe siècle, le Taman Sayun est le temple de la famille royale de Mengwi. Entouré de larges douves peuplées de nénuphars, on y accède par un pont, puis il faut franchir une porte monumentale qui donne accès à un paisible jardin. Au fond du temple se trouve la deuxième enceinte et ses élégants mérus alignés. Le plus remarquable est celui dédié au Mont Agung avec ses 11 toits (le plus grand nombre possible, donc le plus saint). Les autres mérus sont dédiés au Mont Batur, à la déesse Sri (déesse du riz) ou aux dieux ancestraux du royaume Majapahit (qui colonisa Bali au XIVe siècle)... De nombreux pavillons, cérémoniels ou pratiques sont dispersés dans toute l'enceinte sacrée du temple. Le Taman Sayun est un lieu agréable à visiter, où le calme des éléments, les équilibres architecturaux et l'espace incitent à la méditation....
Voilà une bonne journée de passée. A l'hôtel, on a encore trouvé un peu d'énergie pour descendre une dernière fois jusqu'à la rizière. On y a rencontré aussi deux sympathiques Toulousains en lune de miel. Le soir, l'hôtel s'est rempli de japonais qui n'avaient rien de mieux à faire que de s'interpeller de balcons en balcons par de tonitruants "Hallo".
Il est temps de préparer nos bagages car demain, départ pour Munduk où un pavillon traditionnel nous attend.

Jatiluwih (Bali)

03 Juillet 2010

Une première visite très dépaysante.

Jatiluwih et Pura Luhur Batukau


Le premier jour, nous n'avions pas de guide réservé. L'hôtel nous a gentiment conseillé un chauffeur que nous avons dare dare appelé. il ne parlait pas du tout français alors nous avons baragouiné en anglais et il nous a conduit partout où nous avions programmé d'aller. Cette première journée de visite s'est avérée fantastiquement dépaysante.

Les rizières de Jatiluwih


Les authentiques et les plus fertiles rizières en terrasse de l'île. "Jatiluwih" veut dire "absolument merveilleux", une destination à privilégier à Bali. Les rizières en terrasses offrent des paysages remarquables et de magnifiques vues. Elles se déroulent du pied de la montagne jusqu'à la côte et sont encerclées par une fraîche atmosphère à 700 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Une merveille du monde, de magnifiques points de vue et des habitants très simples et accueillants. Chacun s'évertuant à nous saluer d'un "Hello" prolongé par un merveilleux sourire. Nous sommes descendus dans la rizière et avons pris toutes les photos que l'on souhaitait. Les balinais adorent poser pour la photo.

Le temple Pura Luhur Batukau


Le Pura Luhur Batukaru est un des temples les plus sacrés de Bali. Sur les flancs de la montagne Batukau, au coeur d'une végétation luxuriante, ce temple dégage une simplicité qui pousse à la spiritualité. Il constitue l’un des six temples axiaux de Bali. Le sanctuaire le plus important avec son meru à sept étages est dédié à Mahadewa, le dieu du Batukau qui représente l’ouest. L’environnement est fabuleux. Le temple est sacré et donc, obligation de porter le sarau...
Tous les six mois environ, les balinais fêtent l'anniversaire de la construction du temple. Les balinais dépensent une très grande partie de leur temps et de leur argent à célébrer les dieux dans tous les temples. Comme il y en a à tous les coins de rue, il y a de fortes chances pour que l'on tombe sur une cérémonie.

La maison balinaise microcosme de l'univers hindo-balinais


Sur le retour, nous nous sommes arrêtés au village de Batiluwih et notre chauffeur nous a laissés vagabonder à notre gré. Apparemment le village est composé d'une route principale et de chaque côté de routes secondaires... c'est ce que nous croyions. En réalité, chacune de ces routes mène dans une maison. Nous nous sommes retrouvés plus d'une fois à l'intérieur d'une maison sans le savoir. La maison balinaise est un regroupement de pavillons aux fonctions bien définies et du temple familial regroupés entouré d'un mur d'enceinte en pierres ou en briques. A l'intérieur de l'enceinte, on trouve un temple domestique et un minimum de six pavillons (cuisine, grenier à riz, chambre, abri, pavillon cérémoniel, pavillon funéraire). La place des pavillons est déterminée et s'articule selon l'orientation Agung-mer, le temple se trouvant dans l'angle le plus pur, vers la montagne, tandis que la cuisine et ses impuretés se trouve à l'opposé vers la mer.
Retour à l'hôtel.

Baturiti (Bali)

02 Juillet 2010

Premier jour, le bon hôtel et... la première averse.

L’hôtel


Quand on a commencé à faire nos recherches sur Internet, il y a un hôtel qui nous avait frappés. Un hôtel qui surplombe une magnifique rizière, au pied de la montagne. On a cherché à y réserver une chambre mais malheureusement, c'était complet. On s'est alors rabattu sur un site qui proposait un hôtel à Baturiti. Le prix était vraiment très intéressant (trop peut-être) mais, nous étions bien dans l'hôtel surplombant la rizière.

Découverte


Après avoir pris possession de notre chambre et admiré le paysage, on se décide à descendre tout en bas, vers la rizière. Première ballade. Magnifique. Des fleurs, des oiseaux, des odeurs,... Et une vue imprenable (J'ai quand même essayé de la prendre en photo) Et puis, on se promène sur les bords des rizières, sur les petits chemins verts sur la photo, là, tu vois? On descend, c'est magnifique. On s'arrête au bord d'un petit étang et devant un petit temple et puis tout-à-coup, une averse. Décidément!! Et dire que c'est la saison sèche. Vite, vite, on s'abrite sous un bananier et on attend que la pluie cesse. Alors on remonte. Bon, si tu as regardé les photos avant de lire, tu as vu que ça monte très fort. Il y a beaucoup de marches. Et comme nous sommes très sportifs et bien, nous avons pris le funiculaire. Qui nous a amenés au niveau de la route.

Premier temple


Deuxième ballade, où on découvre notre environnement. La route. Elle est encombrée de voitures et de mobylettes qui roulent à gauche. Ca, c'est dépaysant. On se ballade en surplomb de l'hôtel et c'est franchement pas beau. Il y a un temple ouvert, on y va mais il semble à l'abandon. (Ne jamais dire ça à un balinais, les temples ne sont pas à l'abandon, ils sont juste laissés dans la nature et de toutes façons, ils sont au moins honorés par une cérémonie tous les 6 mois)

Il y a une caserne de militaires, un docteur, un hôpital, une banque (Non! pas BNP, ils ont trop à faire avec Fortis)... Ca c'est en montant. En descendant, il y a des warangs. Ce sont des petits (très très petits) restaurants où on mange pour moins d'un euro

Le souk Khân al-Khalili (Egypte)

07 Novembre 2009

Le bazar aux merveilles

Khân el Khalili, le grand souk du Caire, mondialement connu, en plein cœur du Caire islamique, est délimité au sud par les mosquées Al-Azhar et Al-Hussein et au nord par la mosquée Al-Hakim. C’est en soirée que l’on nous y conduit nous laissant un temps famélique pour découvrir cet endroit magique pour nous, touristes occidentaux. Alors bien sûr, il ne sera question que de visiter les quelques rues principales, soir le bazar aux merveilles dédiées exclusivement aux touristes pressés.

Nous avons tenté d’aller découvrir les allées parallèles, les échoppes et ateliers du quotidien : quincaillerie, légumes, tissus, viande de mouton… Alors, on peut s’y perdre paraît-il. Nous avons perdu la notion du temps et surprise, arrivés deux minutes trop tard au point de rendez-vous, le bus était parti. Re-surprise : le temps de tenter de s’organiser que notre guide apparaît, le bus s’est arrêté dans une voie parallèle pour nous récupérer. Ils sont merveilleux ces Cairotes.

Nous avons tout de même pris le temps de lever le nez et de découvrir, par ci par là, entre la profusion d’articles en tous genres et par-dessus les hauts chargements des transporteurs, quelques remarquables architectures parfois restaurées, souvent malheureusement délabrées.

Souk d’aujourd’hui et bazar oriental : une très belle description du souk Khân al-Khalili au Caire.

Le vieux Caire (Egypte)

07 Novembre 2009

Le vieux Caire très religieux.

Fondée en 969, le Caire (Al-Qahira, la Victorieuse ou Misr) est la capitale de l’Egypte. Sa population officielle est d'environ 17,5 millions d'habitants mais son agglomération comprise, elle compterait plus de 25 000 000 de Cairotes. Cette ville immense, parfois infernale à cause de la circulation impossible et de la pollution, est très active est riche de vie, avec ses nombreux quartiers, monuments, mosquées et souks. Elle est située sur les bords sud du delta du Nil, dans le nord de l'Égypte. La ville, avec son agglomération, comprend en outre trois autres centres mineurs : Imbaba, Héliopolis et Gizeh.

Au Caire, se trouve le plus important musée égyptien au monde. Il est incontournable malgré l'empilement un peu anarchique des objets et des panneaux d'information qui semblent avoir quelques décennies. Le vieux Caire est le quartier le plus ancien de la ville. Les romains y construisirent la forteresse de Babylone qui devint par la suite une enclave chrétienne et juive. On y trouve la synagogue ben Ezra fondée en 1115 et il subsiste cinq églises dont l'église suspendue consacrée à la vierge du IVème siècle, l'église saint Serge de la fin du IV et l'église sainte Barbara. Sous les Fatimides de nombreuses mosquées furent construites. Ensuite, sous les mamelouks, la ville s'agrandit considérablement, devenant la capitale du monde musulman. Les Fatimides continuèrent d'embellir la ville avec de magnifiques mosquées et de nombreuses écoles coraniques. A voir entre autres la citadelle de saladin.

En dehors du plateau de Gizeh et du musée, nous avons visité le quartier copte et la Citadelle de Saladin. Pour nous y rendre, nous avons traversé la ville en bus ce qui nous a permis d’observer de nombreuses situations routières cocasses, de nous rendre compte que la ville est par endroit très moderne mais aussi très pauvre. De nombreux quartiers semblent être insalubres, salles en tout cas. Les photos numérotées de 47 à 64, dans l’album, sont prises de l’intérieur du bus.